L’interprétation, qui a vocation à produire des significations et à débusquer un réel, révèle, à y regarder de plus près, ses rebonds et ses manquements. Tresses est allé à la rencontre d’analystes et d’acteurs de la cité pour entendre ces déclinaisons. Traducteurs, critique de jazz, radiologue, mathématicien, analystes de l’école, ont bien voulu nous confier leurs réflexions. Ce numéro se fait aussi l’écho de certaines des activités de l’ECF, de l’ACF et du Champ freudien, qui ont animé l’année 2016.

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La nouvelle équipe de Tresses annonce la parution du prochain numéro pour juin 2017

C’est de vérité dont il sera question dans le numéro 50 de Tresses. A l’époque qui consonne avec ce qu’il est convenu d’appeler la post-vérité, post-vérité s’étendant désormais à bien des aspects de la vie politique et sociale et qui ne cesse de dévoiler que l’Autre « comme source de la vérité s’est fissuré », on pourrait croire qu’il a existé ou qu’il pourrait exister la vérité. Or, c’est la psychanalyse elle-même qui a écorné cet idéal de vérité dont J.-A Miller a pu rappeler qu’elle n’était que varité. Ne varie-t-elle pas au cours d’une analyse révélant au fil du temps ses nombreux mirages ? Mais plus encore, se saisir de la question de la vérité dans le champ analytique c’est considérer que « notre psychanalyse est d’une certaine façon post-vérité » : à nous d’en tirer les conséquences.