Le 29 septembre, de 9h30 à 17h30, à l’Espace Simone Signoret, à Cenon.

MÉ TEKITOI ? 

Identités, genres, identifications
Quelles réponses au CPCT ? 

Qui es-tu? Qui suis-je? Que suis-je ? Un homme, une femme, boulimique, bipolaire, dys, phobique, addict, homo, hétéro, bi ? … je n’en sais rien.

Ces réponses, comme autant d’ « identifiants », semblent permettre une connexion à l’autre, soit par l’affirmation de stéréotypes figés ou d’identités tranchées, soit par la plainte de ne pas s’y retrouver. Comme ce sujet qui dit : « Je manque de légitimité, je n’ai pas d’affirmation franche, je n’ai pas de vision claire. ».

Dès lors, Qui peut dire qui je suis ? Moi, les parents, les amis, l’école, le travail, la science, l’anatomie, l’Autre social ?

Que veut dire ce mirage d’être soi-même ? Avec le discours psychanalytique se révèle la façon dont nous sommes déterminés à notre insu par des mots, des phrases, un discours qui souvent pré-existent à notre arrivée dans le monde. Le sujet se forge des identifications pour répondre au désir énigmatique qu’il rencontre.

Au CPCT, le consultant invite à s’engager dans sa parole. Il y a ce qui détermine le sujet, je suis et tu es, et ce qui l’anime, ce qu’il vit. La psychanalyse ne propose pas d’identité : selon les cas, elle cherche plutôt à desserrer les identifications quand elles écrasent l’être, ou encourage celles qui donnent consistance au sujet.

Cette journée sera l’occasion de mettre au travail et d’éclaircir comment la question du genre est prise dans celle des stéréotypes et des identités qui peuvent constituer de nouveaux visages de la ségrégation alors que la pratique analytique nous oriente vers d’autres ouvertures toujours singulières.

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